Midnighters' Eyes

Seattle By Night, en ce moment... Ca craint. Bah... Entre Vampires, Lycanthropes et Sorciers Renégats, il vaut mieux éviter certains quartiers... Vous croyez que ça n'existe pas ? Vous avez tort.
 
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 Assassin... [attention aux âmes sensibles]

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Claire Watson
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MessageSujet: Assassin... [attention aux âmes sensibles]   Sam 20 Juin - 11:07

Je n'avais que dix ans. A dix ans, ce ne devrait pas être permis que je voix ça! Un homme de bon sens m'aurait éloigné de cette tuerie! Maintenant, j'en rêve constamment, jour et nuit. Cela m'obsède à un point que je ne peut m'empêcher de vouloir vengeance. Enfin, cela à provoqué en moi une réaction inattendue, j'ai tué, lentement, pour bien qu'elle souffre, celle qui à tuer mes parents...

Je voulais en voir, encore, de ce liquide chaud et rouge, de ces tuyaux visqueux. Cette couleur de cheveux m'obsède, cette couleur rousse m'irrite, rend mes pulsions meurtrières plus dangereuse. Je tue, déchiquète toutes celles qui lui ressemble, je ne peux pas les voir, c'est la loi, ma loi, celle des traumatisé, celle des fous. Rien de plus horrible, que, lorsque je suis pris d'une folie meurtrière, que je tue, de voir ces femmes me supplier, elles ont des enfants, elles veulent les revoir. Moi petit gamin de douze, je n'ai cure de leur amour, je ne sais même plus ce que c'est, j'en aie juste une vague idée, sans plus. Je ne les écoute pas, j'ouvre silencieusement leurs ventre, que j'ai auparavant dénudé, elles pleurent. J'hésite, mais la folie gagne toujours, cette envie de sang. La lame de mon poignard s'enfonce doucement, sans que je force. Elles ne crient pas, l'horreur les pétrifie. Je repense alors toujours à cette femme. La rage m'envahis, m'enlevant tout sens de bonté, de logique. Un rire démoniaque me prend la gorge. De loin, il me parait triste et sans joie. Je comprends, le rouge n'est pas là, je n'ai pas encore retiré de la peau. Délicatement, j'enlève alors cette couche d'épiderme superflue. Je vois les muscle, un large sourire s'étend sur mon visage. Une hystérie sans nom me prend, j'enfonce mes main dans leurs boyaux sanglant, elles le liquide rouge jaillit, une grande partie m'éclabousse. Je le lèche, ce liquide chaud. D'un coup puissant, j'arrache leurs intestins, la joie m'envahit. Je les regarde agoniser avec plaisir. De mes ongles longs, je les défigurent, elles crient encore plus, cela me remplis de bonheur, rien ne me rend plus heureux. Je fais de la bouillie avec les entrailles restantes, un hoquet, c'est fini. La joie retombe. Pourtant, quelque chose changea ce soir là. Je ne saurais dire comment, mais je savais que, jamais plus je me réjouirais de la souffrance d'un autre, ou alors pas à ce point. Aurais-je muri? Ou avec cette femme, le cauchemar dans lequel je me suis plongé venait de finir. Mais, jamais mon passé ne restera loin derrière moi, il me rattrapera toujours.


Je l'attendais, cet employeur inconnu. Mes cheveux bruns volaient avec grâce devant mes yeux verts pâles, sous le souffle du vent de la nuit. D'ailleurs, il était tard, un peu plus de minuit je crois. Je fixait l'allée sombre et sans issue avec un regard passif et las. A quelque mètre delà, la rumeur de la ville se faisait entendre. Des cris, des larmes, de la joie, le son des pied claquant sur le trottoir, des chevaux trottant sur la route de terre. Adossé contre le mur, je sortit mon couteau de ma poche et d'un geste amusé, m'entailla le bout du pouce. Un peu de sang coula. La douleur infime me sortit de mon état de lassitude. Je repliait sans précaution le petit couteau, si mal qu'une autre entaille, plus profonde, apparu sur ma paume. Un peu irrité, je lèche la lame et ma main. Un peu de sang coule le long de mon menton. Un homme entra alors dans L'impasse, rapide, j'essuyai avec ma manches le liquide vital et écarlate. Je l'examina. Il était de grande taille, un vêtement le couvrait des pied jusqu'au nez et ses yeux se cachaient derrière des lunettes noires, si bien que je ne pu apparemment pas savoir si je le connaissais. Apparemment... Sa démarche, sa stature et sa façon de se tenir m'éclaira tout de suite sur son identité.
-Je suis en retard , dit il.
Sa voix finit de me convaincre.
-Je sais, répliquais-je, Monsieur le Préfet...
Un rictus effrayé tordis son visage. Déjà qu'il ne devait pas s'attendre à ce que je sois si jeune.Je ricanais. Le son de ma voix dû lui paraître offensant car il me menaça:
-Je suis un grand représentant! Je peux vous faire condamnez quand je veux!
Je jetais un coup d'œil insolent vers ce grand homme. Un sourire ironique peignait mes lèvres. D'un ton amusé, comme si je ne croyais à aucune de ses paroles, je lui répondit, tout aussi insolant:
-Peu être, mais pas pour l'instant, car vous avez besoin de moi; de plus, vous n'avez, Monsieur le Préfet, qu'une chance infime de réussir à m'attraper dans vos filet. Voyez, cela fait quatre ans que je suis recherché. Depuis l'age de dix ans!
Le préfet déglutit. Je me réjouis un instant de cette petite victoire. Le peu de couleurs qui restaient sur son visage s'envola.
-Alors tout ce qu'on dit sur vous; que vous avez tué vos parents, votre folie meurtrière, vos activités... Tout cela serait donc vrai?
-Vrai? Ne m'insulter pas! De plus je ne crois pas que vous êtes là pour savoir cela Monsieur le Préfet!
Ma voix avait été froide, je ne m'en suis pourtant pas voulu, pas le moins du monde.
-Vous avez du crans pour un gamin de quatorze ans!
-Sinon, ce serait difficile d'assassiner des gens... rétorquais-je. De qui dois-je me chargé? Qui vous gène?
Le préfet n'eut aucun gestes d'hésitations, rien, il répondit d'une voix neutre:
-Monsieur de Verra...
Une excitation parcouru mon corps fébrile. Un tremblement de joie secouait mes membres. Il dû mal l'interpréter car il me dit:
-Peut être dois-je voir quelqu'un d'autre!
Je secouais la tête. Un sourire tordit ma bouche, montrant la joie que je me faisais. Il comprit alors à quel point il s'était trompé, il recula, effrayé. Enfin, une mission intéressante, depuis des mois, je ne tuais que de simple paysans, pour éviter les émeutes, ou ne volait que de petits objet sans importance. Le Préfet ouvrit la bouche, mais je l'interrompis d'un geste fluide de la main. Je savais ce qu'il voulais dire.
-Je n'ai cure de connaître vos petit désagrément avec lui. A vrai dire, je me fiche totalement du pourquoi tant que je suis payé!
-Que voulez-vous? demanda mon interlocuteur.
Un sourire innocent se dessina sur mon visage, me redonnant mon côté enfant angélique.
-Un chaton noir de valeath...
Le Préfet eut du mal à ne pas rire. Pour tuer une personne aussi importante, un assassin normal aurait demander une somme exorbitante, mais pas moi. Je me contentais de chose plus rare, mais peu être moins cher. Seul la beauté et la rareté m''importait. J'ajoutais:
-Avec des yeux gris, et vivant. Le même genre que celui qu'idolâtre la comtesse de Néréa...
Sur ce fait, nous nous quittions, avec un rendez-vous pour la semaine prochaine.

Je me balade dans les rues en flânant d'un pas léger, sifflotant une petite mélodie enjouée. Les passant ne me regarde pas. A cette heure du jour, qui ferait attention à un gamin de mon âge. J'avais en effet décider d'opérer en plein jour. On trouverait mon exploit encore plus remarquable, de plus cet homme n'était pas approchable à plus de cinquante mètre pour un commun des mortel. Sauf que je ne suis pas du commun des mortel, je suis un assassin, rien que ce mot en dit long sur moi. Mes habits déchirés me laissaient indifférent. Il est vrai que j'en ai de somptueux mais rien ne vaux mieux que de piètres habits pour forcer les gens à vous éviter. Rien de plus facile. J'avais tous mes renseignement en mémoire, Lélo me les avait fait rentrer en un rien de temps. Lélo, c'est mon associé si on peut dire. C'est un adulte lui, et il doit être le seul que je ne hais pas. Il doit avoir la trentaine maintenant. Je l'aime comme un grand frère, comme un homme, comme ma vie. Lui, je ne sais pas. Nous avons une relation compliqué. C'est en pensant à lui que je me faufilais dans la grande rue de la ville. Sous les yeux aveugle des passants qui ne voient pas plus loin que le bout de leurs nez j'entrais dans une vaste demeure, le domaine de Verra. Un frisson encore plus violent secoua mon corps agité par le défis que je relevais. Je traversais le jardin incognito et entrais dans la maison par une fenêtre laissée ouverte. Pour l'instant, rien de bien compliqué. Lélo m'avait prévenu, le jardin n'avait rien de compliqué, quelques jardiniers, rien de plus, c'est dans la maison que réside le danger. Des garde armés de pistolet surveillent toutes les pièces, tours à tours et quatre de plus entours constamment Monsieur de Verra. C'est peu être pour ça que Lélo m'a dit de patienter jusqu'à ce que la nuit tombe et qu'il dorme. Ses gardes, à ce moment là, sont relayé par leurs partenaires de nuit et il reste pendant une petite dizaine de minutes sans protection. Mais je ne suis pas suicidaire pour autant. J'ai choisis de le tuer lors d'une autre relève de garde, celle du repas des soldats, il reste sans protection un peu moins de cinq minutes, c'est peu mais largement suffisant. En un tour de main je peux le désarmer et passer à travers sa garde.

Une ombre passa, si vite que Monsieur de Verra ne la vit qu'au point de douter de son existence. Méfiant de nature, il sortit un coutelas de ses riches habits. Mais ne voyant rien autour de lui, il commença à ranger le coutelas. Un courant d'air. Un cris. Monsieur de Verra s'écroula au pied de son assassin, la gerbe de sang ne jaillissant que lorsque le corps eu touché terre. Il eu juste le temps de regarder le jeune homme souriant avant que celui-ci s'évapore et que la mort vienne prendre son pauvre corps.

-Pfff, trop facile! Soupira-t-il. Il n'a même pas eu le temps de me voir que le poignard s'enfonçait dans ses côtes! Vraiment trop facile.
Lélo souriait mais ne paraissait pas joyeux. Le garçon haussa les sourcils.
-Lélo, quesqu'il y a? Tu ne parais pas content pour moi?
Le ton employé par Elric avait été froid.
-Non je ne suis pas content, le gars que tu as tué est un homme politique, comment crois-tu, que, demain, les gens vont réagir? De plus, je suis sûr que, contrairement à ce que je te conseil, tu as laissé ta marque!
-Je signe mes crimes, c'est plus intéressant de rendre l'identité du meurtrier publique, je me rends célèbre, répliqua-t-il.
-Mouais, toujours est-il que tu vas être recherché pendant un temps infini et que nous allons devoir nous caché et tu sais que je n'aime pas ça. Quel adulte je fais d'obéir à un gamin de quatorze ans.
Elric soupira. Il se dit encore une fois que peut être Lélo avait le droit de savoir mais finalement, encore une fois, il remis cette vérité à dévoiler pour plus tard. Lélo lui demanda encore une fois, comme après chaque crime que le garçon effectuait si il n'avait pas envie de lui dire ce qu'il voulait lui dire depuis un certain moment, et Elric répondit par un signe de tête négatif.
-Bon, Elric, j'aurais voulu que ça ne se sache pas, mais le dernier meurtre que tu à effectué, la semaine dernière à été rendu public par le Roi et il se trouve qu'il t'a... Proclamé «ennemi public numéro un.
Elric rigola à gorge déployé et assura:
-Grand bien lui fasse!
Lélo le regarda avec un mélange de colère et de lassitude.
-Je ne trouve pas cela désopilant!
-Ça sonne bien non? L'ombre rouge, ennemi public numéro un.
-Il n'y a pas que ça... Il t'a aussi lancé un défi...
Elric l'interrogea du regard. Lélo parut hésiter un instant mais il lança:
-Il a dit que si tu étais l'ennemi public numéro un, nous n'avons rien à craindre ces temps ci et que le duc de Gèse ne doit pas avoir peur pour sa vie, qu'a minuit au pont du Ré, un homme peut attendre en sureté sans qu'il soit détroussé, et enfin que dans deux semaine, la paix civile et la sureté des livres précieux sera une habitude.
Elric sourit.
-Il est assez malin. Si j'ai bien compris il me demande d'assassiner le duc de Gèse, et à minuit au pont de Ré, dans deux semaine un homme me donnera mon paiement à savoir un livre précieux, celui-là même qui concernes les allusions aux autres terres. De plus il a maquillé tout cela en une provocation de sorte que quand le duc sera mort, les gens ne voient là qu'un assassin qui tue pour le plaisir et que ce meutre à été fait par une personne complètement dérangé.
-C'est a peu près ça.
-Alors le roi sollicite mes talents, je dois être l'assassin le plus doué de tout Nonjap! C'est assez flatteur... C'est tout pour les nouvelles?
-Non, Mo souhaiterait te voir.
-Hum Mo... Interressant!


-Il arrive, fit vune voix dans l'obscurité. Mo, il est venu!
-J'en était sûr! Elric vient toujours...
Mo souriait à pleine dents. Il me regardait comme si il ne m'avait pas vu depuis une année au moins. C'était d'ailleurs dans deux mois que cela aurait fait un ans que nous ne nous étions pas rencontré. Et la dernière fois, je n'étais pas venu en ami mais en assassin. Bien évidement, je n'ai pas accompli ma tâche. Au début j'aurais pu mais Mo est un ami et dans le milieu où je baigne depuis mes dix ans on ne tue pas ni ne vend pas un autre assassin. Mo est spécialisé dans les armes. Il ne sort presque jamais de son trou contrairement à moi qui voyage beaucoup du fait de mon travail. Lui ne tue que si il en a envie, et souvent il refuse à ses clients le moindre petit meutres. Mo est un parresseux mais je ne connais pas mieux pour les armes. Celles qu'il me refile sont de loin les meilleures. Je souriait à cet homme qui ressemblait plus que jamais à un fantôme avec ses long cheveux blancs, sa peau diafane et son corps maigre comme un clou.
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MessageSujet: Re: Assassin... [attention aux âmes sensibles]   Ven 26 Juin - 16:37

Jamais je n'avais imaginé que je pourrais être content de le voir. Car je l'étais. Assez même. J'aime bien sa compagnie car il partage presque le même sentiment que moi envers les assassinats. C'est toujours un plaisir de le savoir vivant. Car ce n'est pas la personne la plus aimée de Nonjap. Non. Il a survécut à plusieur tentatives de meurtre, dont la mienne. Il me sourit vaguement, Mo sourit rarement.
-J'ai quelque chose pour toi!
J'hochais rapidement la tête. Mo ne demande pas à voir quelqu'un pour rien. Je m'étais préparé à cela. Et je ne fut aps déçu. Il sortit d'une armoire un coffret assez long. Pour donner un peu de suspens, il l'ouvrit tout doucement. Je vis soudainement apparaître devant moi le plus beau poignard que je n'avais jamais vu. Une trace de sang séché résidait encore sur sa lame.
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