Midnighters' Eyes

Seattle By Night, en ce moment... Ca craint. Bah... Entre Vampires, Lycanthropes et Sorciers Renégats, il vaut mieux éviter certains quartiers... Vous croyez que ça n'existe pas ? Vous avez tort.
 
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 Présentation de Kendel (Bethany West) - [Terminé]

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Bethany West

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Age : 17
Date d'inscription : 18/07/2014

MessageSujet: Présentation de Kendel (Bethany West) - [Terminé]   Ven 18 Juil - 19:41


La vie ne se résume pas à attendre que l'orage passe, il faut aussi apprendre à danser sous la pluie.

"Déclinez votre identité."


Bethany West
Kendel (voir histoire)
26.04.1850 en Grande Bretagne
Anglaise

"Dites-m'en plus. Officieusement. Bien sûr."


"Parlez-moi de votre vie."
J'avais toujours été le genre de fille à respecter ses semblables, toujours prête à aider son prochain. Ma mère était un modèle pour moi, elle était parfaite. Elle répétait toujours que les devoirs d'une femme dans la société c'était de servir son mari. Ainsi, j'ai toujours cru que ma place était à la maison avec ma mère et ma jeune soeur, et celle de mon père et mes frères, dehors à travailler. Je ne connaissait rien d'autre, et pour moi c'était tout à fait normal que la femme soit au service de l'homme. Ma mère m'avait élevé ainsi. Du moins, c'est ce que je pensais jusqu'à ma transformation.
Ce soir de 26 avril 1872, le jour de mon anniversaire, Papa était venu me voir au grenier, là où se trouve ma chambre et m'avais dit qu'il était temps pour moi qu'on est une petite conversation. Il m'a annoncé qu'il m'avait trouvé un époux, un bon partis d'après lui. Il travaillait à la Banque, était fortuné et bien éduqué, et qui plus est son père était un fin ami de Papa. Il m'a aussi dit que j'appartenais à cet homme depuis déjà une dizaine d'année, et que je ne pouvais dire non maintenant. Mais je ne voulais pas de mari, pas maintenant, surtout pas si cet homme me prend pour un propriété qu'il a réservé alors que je jouais encore à la marelle dans les rues de Doncaster. Surtout si c'était Papa qui l'avait choisi.
Je voulais connaître l'amour, comme dans les contes que Maman me racontait le soir avant de me coucher. Quand je l'ai dit à Papa, il a viré au rouge, il s'est énervé si vite que ça m'a effrayée. Il a commencé à me crier dessus, disant que je ne pensais qu'à moi, qu'il avait eu du mal à me trouver un si bon mari, qu'il avait fait tout ces efforts pour moi, et que j'étais égoïste de balayer tout ses efforts par orgueil.
Mais je persistais, cette homme avait plus que le double de mon âge, et je ne le connaissais pas, je ne voulais pas l'épouser.
Attirés par les cris, ma mère et mon frère était monté nous rejoindre. Maman avait tenté de calmer Papa, mais celui-ci c'était encore plus énervé, et l'avait frappé disant que c'était de sa faute, qu'elle avait raté mon éducation. Elle était tombée au sol sous l'impact de sa gifle, et il en avait profité pour encore plus la frapper. Il n'était plus le même, il était aveuglé par la rage.
N'entendant plus maman gémir sous ses coups, j'ai pris peur et avait enfin bougé, soudainement sortit de ma paralysie. J'avais tirée de toutes mes forces mon père mais il s'était alors retourner vers moi, et alors que je croyais qu'il allait aussi me frapper il me cria de partir loin, et de ne plus jamais revenir, que j'avais déshonoré la famille, et qu'il regrettait ma naissance.
Les larmes avaient à présent envahit mon visage et ma vue se troublait. Je regardais par dessus l'épaule de Papa, et vit Maman, immobile, le visage en sang. Je fis "non" de la tête réprimant un énorme sanglot, je ne voulais pas la laisser seule avec cet homme, il était dangereux. Alors il leva la main sur moi, pour la première fois. Et sans réfléchir plus longtemps, je prenais rapidement les premières affaires que je put trouver et les empila dans un sac en tissu.
Je sortais de la maison en courant et en pleurant, aveuglée par la peur.
Les semaines suivantes, je ne faisais que vagabonder dans les rues, n'ayant nulle part où aller.
Ma belle robe blanche en lin que j'avais mis à l'occasion de mon anniversaire était maintenant sale, déchirée et pleine de boue. Mes cheveux que j'aimais tant brossé retombait maintenant mollement sur mes épaules, ils étaient ternes et sans vies. Et ma peau autrefois beige, si belle et si pure, était maintenant aussi pâle que le nacre. Mes yeux bleus aux reflets si irréels étaient maintenant pastel et passaient inaperçus.
Alors que je prenais un raccourci devenu habituel pour allez chez un pâtissier qui m'offrait gentiment ce qu'il ne pourra plus vendre le lendemain. En général, c'était des morceaux de pains rassis, ou des moitié de croissant qui n'avait plus aucun goût, mais ça me suffisait.
Je traversais donc cette ruelle, il était tard et la ruelle était sombre, mais je n'avais pas peur, je n'avais plus rien à perdre de toute manière. Je marchais donc doucement serrant mon sac dans ma paume, mes souliers trempais dans l'eau répugnante qui semblait tout droit sortie des égouts, mais ça m'était égal maintenant, tout m'était égal. Puis contre le mur, dans l'obscurité, je crus distinguer une silhouette. Je m'approchais, la curiosité prenant le dessus. Plus je m'approchais, plus je pouvais distinguer ce qui se passait.
C'était un homme, non deux. L'un était plaqué contre le mur crasseux par l'autre qui avait la tête enfoncée dans le cou de l'autre. L'homme plaqué était beaucoup plus vieux que celui qui plaquait. Je savais que je ne devais pas être là, que j'avançais vers un danger certain, que je ferais mieux de repartir en courant et redescendre sur la berge pour atteindre la pâtisserie. Mais je n'y arrivais pas. J'étais comme attirée par cette scène étrange. Je savais que ces deux hommes n'étaient pas sur le point d'accomplir un acte très peu catholique.
Je m'approchais encore un peu, les hommes n'avait toujours pas remarqué ma présence, et j'en profitais pour faire encore quelques pas de plus. L'homme le plus vieux semblait immobile, presque inerte, et celui qui le plaquait enfonçait de plus en plus sa tête dans le cou du plaqué. Je penchais la tête sur le côté et m'approcha encore, quand celui qui plaquait lâcha l'autre, qui retomba mollement sur le sol.
Il était blanc comme un linge, et ses yeux semblait vide. Il était mort.
Quand je compris ça j'eus un hoquet de surprise, qui signala à l'agresseur ma présence. Il tourna la tête vers moi, et son visage m'horrifia. La peur m'envahit et j'eus un mouvement de fuite, inutile puisqu'il me rattrapa la seconde suivante. Il me fixa longuement et je crus voir un sourire amusé traverser ses traits.
Il approcha lentement sa tête de la mienne alors que mon cœur s’emballa dans ma poitrine et menaçant d'y exploser.
Une fois à ma hauteur, son visage dévia doucement vers mon cou, et me souvenant de l'état de l'homme qui gisait maintenant au sol, je voulus me débattre. Mais il me tenait fermement, d'une poigne de fer presque surnaturelle. Je sentis deux pointes pénétrer lentement ma peau, la lenteur de l'acte me faisant d'autant plus souffrir. Puis ils entrèrent sèchement en moi, entièrement, dû à l'impatience soudaine de leur propriétaire.
Il ne me mordit que quelques minutes, mais j'eux l'impression d'avoir passer une vie entière à souffrir le martyre sous ses crocs.
Il me libéra, et étonnamment je ne tombai pas au sol comme sa précédente victime. Je me sentais étourdie, certes, mais à part ça, je me sentais bien. Puis une vague de fatigue envahit mon corps, et je sentis tomber mollement dans ses bras.
La suite des événements est toujours floue dans mon esprit. Mais je me souviens que cet homme, du nom d'Henrik, m'avait aidé à devenir ce que je suis aujourd'hui et qu'après qu'il m'ait transformé, j'avais récupérer ma beauté tant apprécié par la gente masculine, et plus encore.
Certes, cet homme me terrorisait, mais, il m'avait fait découvrir le monde sous une autre facette, avant de m'abandonner, me promettant tout de même qu'on se reverrait, que ce n'était pas fini.
J'avais ensuite traverser le monde entier pendant des siècles, admirant l'art, la musique, et la nourriture de chaque culture. J'ai passé plusieurs années en Indonésie, dans un petit village où les gens ne tardèrent pas à se rendre compte de ma nature. Bizarrement, ils n'eurent pas peur de ce que j'étais, ce n'était pas la première fois qu'un vampire atterrissait dans leur village apparemment.
Ils me surnommèrent Kendel, signifiant Audacieuse en javanais, et je décidais de garder ce surnom, que j'utilisais d'ailleurs pour me présenter, lui plus souvent, ne voulant plus de Bethany West qui me rappelait trop mon ancienne vie.
Je m'étais ensuite installée provisoirement à Seattle, après avoir entendu les bruits qui courait sur cette ville. D'après un homme très agé, un sorcier semblait-il, je pourrais y retrouver Henrik.

"Décrivez-vous psychologiquement."
Avant, j'étais une petite fille discrète, aimable et respectueuse. Je faisais ce qu'on me demandait, et sans rechigner. J'avais peur de tout mes actes et me comporter presque comme un robot en présence de mon père. J'étais timide et incertaine de qui j'étais. Et vivait dans le doute et la crainte de mal agir. Tout mes actes était calculé à l'avance, et je n'étais pas heureuse. Je n'osais rien et ma vie était monotone. Tout les jours se ressemblait. A cette époque je n'avais bien sur pas conscience de cet ennui mortel dans lequel je vivais. De toute manière, rien que cette pensée aurait suffit comme prétexte à mon père pour me battre. Il était strict et dirigeait sa famille comme son entreprise. Je le détestais, il battait maman le soir dans leur chambre, croyant que personne ne le savait. Mais moi je les entendais, j'entendais maman le supplier d'arrêter, et je l'entendais l'insulter et continuer de la frappée. C'est pour ça qu'il me terrorisait et que parfois j'avais peur de le regarder dans les yeux. La seule fois où je m'étais révoltée contre son père avait complètement chamboulée ma vie.
Les quelques semaines passées à vivre dans la rue avait suffit a changer mon caractère. Je n'avais plus peur de rien, et ma propre vie m'était devenue insignifiante. Je commençais à voler pour pouvoir me nourrir. Et j'avais même envisagé de vendre mon corps pour pouvoir survivre. Je dormais sur le sol, mais ne passait jamais une nuit entière endormie. Les gens de la rue sont tout sauf fréquentable, et plus d'une fois je me retrouvais à me battre ou à fuir un danger.
Après ma transformation, je découvris les avantages d'être un vampire. La drogue, l'acool, le sang et le sexe fut mon mode de vie pendant une petite dizaine d'année, jusqu'à que je sois lassée. J'explorait ensuite le monde. De Paris à Tokyo, de Rome à Singapour, d'Agadir à New York, emportant à chaque fois une part de leur culture, encrée dans ma personnalité. La joie de vivre et inconscience de la jeunesse m'envahit. Je traversais toutes les modes, du Rock au Disco, du Jazz au Pop, j'étais libre, et j'aimais ça.Aux alentours des années 70' j'avais rencontré un autre groupe de vampire, qui m'avait aidé à me renforcer, et à utiliser toute la force qu'un vampire pourrait posséder. J'aimais ma nouvelle vie, et ne regrettait pas le moins du monde ma vie humaine. Je m'étais tout de même demandée plus d'une fois si j'avais des petits enfants,et s'ils étaient heureux. Plusieurs fois j'étais retournée à Doncaster, la ville de mon enfance, et avait recherchée plusieurs fois ma descendance, sans jamais aller jusqu'au bout, par angoisse je suppose.

"Que pensez-vous du conflit ?"
Je n'ai jamais chercher la guerre, et ne m’intéresse guère aux conflits du monde surnaturelle. Cependant, je me nourris de sang humain, et est conscience que c'est interdit. Mais je ne peux plus m'en abstenir, Henrik m'a rendu accro au sang.

"Appartenez-vous à un clan ?"
Non, je suis vampire solitaire depuis toujours"Dites-moi tout ce que je ne peux voir." En plus du tatouage propre aux vampire sur mon omoplate, j'ai un fleur de lotus fannée à l'intérieur de mon poignet gauche, tatouage venant de Henrik, montrant soit disant que je lui appartenait. Je n'ai aucune cicatrice, maus j'ai l'intérieur du genoux gauche brulé, brulure qui date d'avant ma transformation, et qui n'a jamais disparu sans que je sache pourquoi.
"Bien. Maintenant, si l'on oubliait cette mascarade ?"

Vrai prénom/surnom: Alice
Âge (faculatif): 14 ans
Avatar: Kaya Scodelario
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Qu'en pensez-vous ? De ce que j'ai vu, je le trouve sympa, et l'idée est originale, j'aime bien !

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